"This is high calibre playing from Quatuor Girard displaying a masterful penetration into the very heart of the scores. "

"Un jeu de très haut niveau par le Quatuor Girard qui montre une compréhension profonde du coeur de la partition."

"The focused playing of the Quatuor Girard on this winning B-Records album makes a real impact; their stylish performances have great warmth and vivacity throughout. When I want to play these Saint-Saëns chamber works, this is album I will reach for first."

"Le jeu concentré du Quatuor Girard sur cet album B Recods a un réel impact, le style de leur performance est chaleureux eet vivace. Lorsque je veux écouter ces oeuvres de chambre de Saint-Saëns, c'est à cet album que je pense en premier."

Michael Cookson

MusicWeb International, 2019

 

Il est clair que cette jeune formation possède une vraie sonoité personnelle et homogène Surtout, le son n'est jamais forcé, ni les textes surinterprétés. Le discours musical coule le plus naturellement du monde, avec la plus honnête modestie et la technique la plus affûtée.

Classica, mai 2019

 

Das Quatuor Girard ist sozusagen ein Familienbetrieb, da es von Geschwistern gebildet wird. Mit diesen Werken seines Landmannes lässt es die romantischen Farben mit frischem und artikuliertem Spiel blühen wie einen Frühlingsstrauß. Das gerade einmal etwa ein Jahrzehnt alte Ensemble spielt moderne Instrumente, gebaut in den Jahren 2014 bis 2016 vom Pariser Instrumentenbauer Charles Coquet. Basierend auf historischen Vorbildern und einem eigenen Modell bieten die Instrumente dem Quartett die Möglichkeit, einen besonders einheitlichen Klang zu erzeugen, dem es nicht an Stärke und Schönheit mangelt.

Pizzicato, mai 2019

Tour de Magie

C’est le cas du quatuor Girard, qui débutait la soirée avec deux mouvements du Quatuor à cordes de Maurice Ravel. Remarquables dans l’écoute mutuelle comme dans le propos individuel, ces jeunes chambristes restituent parfaitement la texture paradoxale d’une œuvre qui souffle le chaud et le froid, à la manière d’un volcan en activité qui serait recouvert d’une banquise retaillée par un maître verrier !

Pierre Gervasoni , Le Monde

Pour le concert anniversaire des 20 ans des Journées Ravel à Montfort-l'Amaury

Quand on peut se laisser porter par une musique qui vous transcende et vous plonge dans des émotions aussi fortes que d'être dans une église, haut lieu de la spiritualité, le bonheur peut dépasser le simple plaisir pour flirter avec une plénitude de l'esprit et du coeur » Et c'est ce qui s'est produit, dimanche, pour une cinquantaine d'auditeurs, quand le Quatuor Girard a brillamment interprété trois quatuors très différents. Constitué d'une grande fratrie, Agathe et Hugues aux violons, Odon à l'alto et Lucie au violoncelle, le quatuor a joué d'abord le quatuor opus 76 n° 5 en ré majeur d'Haydn, puis celui plus « classique » du quatuor à cordes n° 4 en ut mineur, de Beethoven, pour terminer avec brio par le quatuor à cordes n° 4, oeuvre plus contemporaine, aux sonorités spectaculaires, accompagné par de nombreux effets de tous les instruments. C'est sous une salve d'applaudissements que le Quatuor Girard a joué, en rappel, le très émouvant mouvement lent du quatuor n° 1 de Beethoven.

Le Télégramme, 6 mai 2015

Vendredi soir, la vibrante formation de cordes a (...) donné sans compter pour livrer un concert irréprochable. Le Quartettsatz de Schubert ? Lumineux jusque dans ses touches sombres. Le Quatuor n°2 de Bartok ? Nuancé à souhait et livrant ainsi un parfait exemple de la maîtrise instrumentale impeccable dont sont capables les jeunes musiciens. Le Quatuor Razumovsky n°3 de Beethoven ? Une fresque fougueuse qui jamais n'a versé dans l'ostentation, ni cédé à la timidité frileuse au grand maître allemand. À travers ce choix de répertoire, la jeune formation Girard a non seulement permis d'éclairer des facettes historiques et stylistiques majeures de l'art du quatuor, mais aussi fait état sans étale de qualités bien forgées. Depuis un jeu porté par le sensible, mais sans mièvrerie jusqu'à des pans énergiques, mais jamais emportées. On songe notamment au 4 ème mouvement incandescent de Beethoven. Un vrai régal livré pour quelques oreilles chanceuses - et bien inspirées ! - par ces quatre fantastiques…

Julien Bachellerie, La Montagne, 23 Février 2014